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Body Painting

 
La peinture maquillage du corps de Victor COTTE.

Le marquage corporel a toujours été utilisé par de nombreuses sociétés de part le monde. Les Aborigènes d’Australie, les Masais d’Afrique, les Indiens d’Amazonie et de nombreuses autres ethnies se sont illustrées par leurs techniques de peinture sur corps.

Elles étaient à l’oeuvre dans des rites initiatiques, des rites de passages essentiels au fonctionnement de la société traditionnelle.

Les Aborigènes ont délaissé peu à peu la scarification (douloureuse et indélébile) pour la peinture sur corps (éphémère et indolore).

Ils sont pris en référence par KPLCE qui milite pour une coupure symbolique qui remplacerait l’excision.

La performance artistique de Victor et de son modèle Katoucha est revendiquée comme un marquage corporel alternatif indolore et éphémère. C’est cette translation sémique et symbolique devenue réalité pour les Aborigènes, que revendique KPLCE.

Un glissement d’un rite douloureux et inaliénable (l’excision) à un rite reconnaissant l’intégrité de chaque être, indolore et éphémère (la peinture sur corps).